Tribulations d’un homme seul… libertin et bienveillant !

Il est célibataire, quinquagénaire, libertin depuis plus de dix ans, habitué des clubs (il en a visité 49 à ce jour), grand adepte de la Chrysalide, son club de coeur. Il y aime particulièrement les habitués, les patrons, l’ambiance des soirées et les parties de baise endiablées.

Il connaît les codes, les belles soirées, les moments de solitude assumés, les rencontres improbables et les lendemains où les copains refont le match. Mais derrière le libertin aguerri se cache surtout un homme qui défend une certaine idée du libertinage : libre, joyeuse et profondément respectueuse des autres.

La soirée Gangbang by MZL du 18/09

Il est à peine 22 heures et son téléphone a déjà beaucoup travaillé.

Les messages ont commencé plusieurs jours auparavant.

— Tu viens vendredi ?
— Untel sera là.
— Ça fait des mois qu’on ne l’a pas vu !

Lui aussi a envoyé quelques messages. Dans quelques heures, il retrouvera des habitués, des amis venus parfois de loin, des couples qu’il connaît depuis des années et probablement quelques visages totalement inconnus.

La soirée ne commence qu’à peine. Et pourtant, pour lui, elle a déjà commencé.

C’est peut-être la première surprise lorsque l’on écoute cet homme raconter le libertinage : il parle énormément des gens.

Bien sûr, il parle aussi de sexe. Beaucoup.

Mais ne vous y trompez pas ! Il connaît également la déco intérieure de La Chrysalide sur le bout des doigts. A tel point qu’il lui arrive même d’en expliquer certains détails… au personnel du club lui-même ! (NDLR : A ce niveau-là, ce n’est plus un habitué. C’est presque une pièce du mobilier. Avec l’avantage tout de même, de pouvoir changer de place pour participer à la fête !).

En soirée GB, de belles parties de jambes en l’air lui permettent de s’exprimer pleinement. Celle de MZL était particulièrement épique et haute en couleur. Il n’a pas eu trop le temps d’enfiler des perles ni de faire des courbettes par contre… ces dames étaient très open mind voire open tout court… Il fallait donc être très performant pour les combler pleinement.

Mais très vite, autre chose apparaît. Les retrouvailles. Les conversations. Les fous rires. Les nouveaux que l’on rassure. Les copains que l’on chambre gentiment. Les messages du lendemain.

Et cette excitation très particulière de ne jamais savoir exactement ce que la nuit réserve.

GB de MZL
C’est ça qu’on appelle la promotion canapé ?

Bienvenue dans les tribulations d’un homme seul. Un libertin bienveillant.

Il pourrait probablement écrire un manuel entier sur le sujet.

Mais s’il devait tout résumer en une phrase, ce serait celle-ci : « En club, on vit ce qu’on y amène. »

Elle mérite qu’on s’y arrête.

Parce qu’un homme seul qui franchit pour la première fois la porte d’un club libertin peut facilement imaginer que ses principaux enjeux seront de séduire, bander comme un taureau, baiser comme un goret.

Erreur de débutant ! Son premier enjeu sera surtout de trouver sa place !

Et pour cela, notre libertin possède une méthode redoutablement sophistiquée. Il parle aux gens. Voilà. Pas exactement le secret que certains espéraient.

Il discute avec les couples, s’intéresse à leur expérience, demande aux nouveaux comment ils vivent leur première soirée. Il lui arrive même de faire visiter les lieux à ceux qui semblent un peu perdus.

Et ensuite ? Parfois rien.

«J’ai pu passer dix minutes à faire visiter le club à un couple et ne jamais rien avoir avec eux. Ce n’est pas grave. J’ai passé un bon moment.»

Tout est là.

Le syndrome du ticket d’entrée

Il existe pourtant un personnage que notre témoin repère rapidement.

L’homme qui a payé. Pas simplement celui qui a réglé son entrée — jusque-là, rien d’anormal. Celui qui considère inconsciemment que son billet devrait lui ouvrir d’autres portes. Il est venu. Il a payé. Il attend donc un retour sur investissement.

Mauvais calcul !

«Quand un homme pense : “J’ai payé et je n’ai rien fait”, il n’a pas compris. Ce n’est pas un bordel. Personne ne lui doit rien.»

La formule est directe. Elle mériterait presque d’être affichée dans certains vestiaires.

Car le libertinage repose précisément sur ce paradoxe : tout devient possible à condition de comprendre que rien n’est dû.

Le gentleman libertin n’a pas de technique secrète

Comment gagne-t-il alors la confiance des femmes et des couples ?

Il réfléchit quelques secondes. La réponse tient encore en quelques mots : la discussion, la gentillesse et le temps.

Il ne sort pas une protection comme on brandirait un ticket numéroté en annonçant que son tour est arrivé.

Il attend. Il observe. Il échange.

Et surtout, il laisse suffisamment d’espace à l’autre pour que l’envie — ou l’absence d’envie — puisse s’exprimer.

Dans son récit, les limites personnelles ont autant d’importance que les désirs. Être libertin ne signifie pas être disponible pour tout, ni pour tout le monde.

Un oui concerne un instant, une personne et une pratique. Il peut évoluer ou devenir un non. Et un non n’a pas à être négocié.

La liberté sexuelle commence donc curieusement par une compétence assez peu spectaculaire : savoir accepter que l’autre ne veuille pas.

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Mesdames… Bienvenue dans mon bureau…

Messieurs, vous avez aussi le droit d’être impressionnés

Autre sujet rarement abordé : le corps masculin.

Dans l’imaginaire collectif, l’homme qui entre dans une soirée libertine serait immédiatement prêt à affronter toutes les situations avec l’assurance d’un James Bond en peignoir.

La réalité est légèrement plus humaine. Lui-même se souvient de ses premières expériences collectives.

Le nombre de participants. Les regards. L’environnement. L’excitation mêlée d’intimidation.

Et parfois… le corps qui décide de ne pas suivre le scénario prévu.

Aujourd’hui, il en rit. Et surtout, il rassure les nouveaux.

« Il n’y a rien de grave à être impressionné. »

On peut regarder. Attendre. Discuter. Revenir plus tard. Ou ne rien faire du tout.

La première soirée n’est pas un examen. Personne ne remet de diplôme à la sortie.

Et vouloir absolument « assurer » constitue probablement la meilleure manière de se mettre suffisamment de pression pour obtenir exactement l’effet inverse.

Retour sur cette fameuse soirée GB…

Ce vendredi-là, justement, la soirée va prendre une tournure particulièrement intense.

Une rencontre collective était prévue. Puis des participantes et participants inattendus rejoignent progressivement l’expérience. Des connaissances réapparaissent. Des couples se rencontrent.

Une porte s’ouvre sur une autre rencontre qui n’était absolument pas programmée.

Les scénarios s’écrivent au fur et à mesure.

Notre témoin enchaîne les situations, retrouve des personnes qu’il connaît depuis longtemps et vit l’une de ces nuits qu’il qualifiera simplement d’«extraordinaire».

On pourrait raconter les performances. Compter les partenaires. Décrire les positions. Mais finalement, ce serait passer à côté de la partie la plus intéressante de son récit.

Hummm… Je crois que je ne suis pas venu pour rien ce soir…

4 heures du matin : changement de programme

Une jeune femme est là. Elle a froid. Elle n’a pas spécialement envie d’aller plus loin. Elle veut simplement se poser. Alors ils s’installent. Il lui tend sa chemise pour la réchauffer.

Quelques gestes tendres. Un massage. Et beaucoup de conversation.

Dix minutes passent. Puis vingt. Puis davantage. Pas de course vers l’étape suivante.

Pas de : « Bon, et maintenant ? ». Ils parlent.

« Ça a duré environ trois quarts d’heure. C’était un moment de calme et de tendresse merveilleux. »

Et voilà qu’au milieu du récit d’une nuit sexuellement particulièrement chargée, c’est ce moment-là qu’il raconte avec le plus de douceur.

Cela dit beaucoup de sa manière de vivre le libertinage. Le plaisir n’est pas uniquement dans l’acte. Il est aussi dans la possibilité. Dans l’atmosphère. Dans cette liberté étrange de pouvoir aller très loin… ou absolument nulle part.

«Je pensais rencontrer des femmes. J’ai aussi rencontré des copains»

C’est probablement la partie la plus inattendue de son témoignage.

Lorsqu’un homme célibataire imagine le libertinage, il pense rarement : Chouette, je vais me faire plein de copains.

Et pourtant. Plus de dix ans après ses débuts, les amitiés masculines occupent une place considérable dans son récit.

On s’écrit avant les soirées. On s’attend. On se retrouve. On s’encourage. On rit des situations vécues. On raconte ce que l’autre a manqué. Et les jours suivants, on débriefe. Longuement. Très longuement parfois.

Finalement, ces hommes ont leur troisième mi-temps. Simplement, le match est légèrement différent.

« Il n’y a pas de jalousie. On est content les uns pour les autres. Cette fois-ci ça a marché pour toi, une autre fois ce sera pour quelqu’un d’autre. »

Au fil des années, certains sont devenus de véritables amis. Des hommes qui vivent loin vérifient qu’il sera présent avant de venir. Et lorsqu’il en parle, sa fierté n’est pas celle du séducteur.

Elle est celle de quelqu’un qui sait que les autres sont contents de le retrouver.

C’est l’histoire d’une lapine qui aime les pines…

L’homme seul n’est pas forcément un homme qui attend quelqu’un

Autre idée reçue mise à mal : célibataire signifierait nécessairement « entre deux relations ».

Pas pour lui. Il a connu la vie conjugale. Aujourd’hui, il revendique son équilibre.

Il aime rencontrer des femmes sans avoir besoin de transformer la rencontre en projet de couple.

Il peut éprouver de l’affection. Du désir. De l’amitié. De la tendresse. Sans considérer que tous ces sentiments doivent automatiquement conduire à l’amour.

La solitude n’est donc pas présentée comme un manque. Elle constitue une forme de liberté choisie.

Et le libertinage lui permet d’y intégrer ce qui pourrait sembler contradictoire : beaucoup de relations humaines.

Et le cœur dans tout ça?

Parce qu’il faut bien poser la question. Après toutes ces rencontres, est-il déjà tombé amoureux d’une partenaire libertine ?

Non.

Il connaît pourtant le risque. Lorsque deux personnes se retrouvent régulièrement, les frontières peuvent parfois devenir moins nettes. Les attentes évoluent. L’un peut commencer à ressentir ce que l’autre ne ressent pas.

Alors lui protège son équilibre. Il préfère ne pas confondre les espaces. Ce qui ne signifie pas qu’il soit devenu totalement imperméable au fantasme amoureux. Il en conserve même un.

Quelqu’un de sa vie quotidienne… Une personne qu’il pourrait désirer mais avec laquelle il sait parfaitement qu’aller plus loin compliquerait probablement beaucoup de choses.

Alors il laisse ce fantasme vivre tranquillement dans sa tête. Et c’est peut-être très bien ainsi.

Après tout, les fantasmes ne nécessitent pas d’être toujours réalisés.

Se mettre nu peut-il apprendre à s’accepter?

Il évoque également quelque chose de plus intime. Une particularité physique l’a longtemps complexé.

Dans des lieux conventionnels, il a parfois senti le regard des autres. Des remarques. Des jugements.

Curieusement, c’est dans un univers où les corps sont pourtant beaucoup plus exposés qu’il raconte avoir progressivement gagné confiance en lui.

Parce que d’autres choses entrent en jeu :

  • La personnalité.
  • L’humour.
  • La conversation.
  • L’attention portée aux autres.
  • L’attitude.
  • La manière d’entrer en relation.

Il n’est plus seulement un physique évalué à distance. Il devient quelqu’un que l’on connaît. Et cette confiance a fini par dépasser largement les portes du club.

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Après l’effort le réconfort… ou l’inverse !

La nudité de l’esprit

Puis arrive probablement la plus belle expression de notre conversation.

Il parle des espaces de détente. De ces moments où l’on se retrouve nu à discuter avec des inconnus. Et de quelque chose qu’il observe depuis des années. Les confidences arrivent étonnamment vite.

Des couples parlent de leur histoire. Des inconnus racontent leurs fragilités.

Certains confient des choses qu’ils ne raconteraient peut-être jamais à des personnes qu’ils côtoient pourtant quotidiennement.

Comme si le fait d’avoir abandonné les vêtements faisait tomber quelques autres protections.

Il résume cela magnifiquement :

« La nudité de l’esprit suit la nudité du corps. »

Et soudain, notre entretien sur le libertinage parle de tout autre chose. De confiance. De vulnérabilité. Du besoin d’être accepté sans avoir à jouer un personnage.

Liberté, oui. Responsabilité, toujours.

Il existe évidemment une condition à tout cela. La sécurité. Protection, prévention, dépistage régulier et respect absolu des limites font partie de ses fondamentaux.

Et l’expérience ne donne aucun passe-droit. Au contraire. Plus on connaît cet univers, plus on devrait connaître ses responsabilités.

Car derrière le mot « libertinage », il ne devrait jamais exister de zone grise permettant de s’affranchir du consentement.

La liberté sexuelle n’est pas l’absence de règles. C’est la liberté à l’intérieur de règles comprises et partagées.

La Chrysa, une ambiance qui aide au lâcher prise…

Alors, vous hésitez encore à pousser la porte de la Chrysalide?

Il sourit lorsqu’on lui demande quel conseil il donnerait à l’homme célibataire qui consulte depuis six mois le programme des soirées sans jamais oser réserver.

Sa réponse pourrait tenir sur une carte de visite.

« Venez ! Pas pour « réussir votre soirée ». Pas avec une liste de choses à accomplir. Pas pour jouer au libertin expérimenté lorsque vous ne l’êtes pas.

Venez découvrir. Parlez. Regardez. Écoutez. Respectez les espaces et les personnes. Acceptez d’être impressionné. Acceptez aussi qu’il ne se passe rien. Et surtout, apportez quelque chose de positif avec vous. De la curiosité. De l’humour. Du respect. De la bienveillance.« 

Parce qu’après plus de dix ans à observer les corps, les désirs et surtout les êtres humains qui se cachent derrière, notre libertin revient toujours à la même conviction :

« En club, on vit ce qu’on y amène. »

Et finalement, le libertin bienveillant est peut-être simplement celui qui a compris une chose avant les autres : on ne franchit pas la porte d’un club pour obtenir quelque chose des autres. On la franchit pour voir ce que l’on peut vivre avec eux.

Qu’en pense notre rédactrice ?

Mesdames, j’espère que vous aurez la chance de croiser ce libertin au grand coeur (et pas queue…) à la Chrysa.

Me concernant, l’homme qui va chercher absolument à me séduire comme un lourdaud pour me baiser à tout prix dans une soirée ne sera clairement pas l’heureux élu.

Je laisse à celles qui le souhaitent, les queutards sans cerveau qui se disent TBM, les morts de faim (MDF) faisant la queue pour obtenir leur dû, les abrutis ignorant les codes prenant sans permission…

Un homme tel que notre témoin, qui a de la discussion, plaisante, respecte notre espace et ne change pas d’attitude lorsqu’il comprend que la soirée n’ira peut-être pas plus loin marque souvent beaucoup plus de points.

Parce qu’il nous laisse justement la liberté d’avoir envie, ce détail-là change tout !

Messieurs, toute femme mérite la compagnie de gentlemen quel que soit le thème de la soirée. Faire bander notre cerveau fait obligatoirement miauler notre chatte !

– La libertine qui se reconnaît dans ce témoignage authentique –

Un conseil les amis… Prochaine soirée GB à ne surtout pas rater !

Méga GB - octobre 2026
Venez nombreux… et en forme… si vous l’osez !